La Chine du football a repris espoir après la victoire vendredi de son équipe nationale face à la France, certains commentateurs jugeant même que c'était une journée historique pour le ballon rond chinois après des années de scandales et d'instabilité.
A une semaine de l'entrée de la France dans le Mondial face à l'Uruguay, les Français ont été battus vendredi à La Réunion (0-1) par la Chine, 84e rang mondial et qui n'a pas pu se qualifier pour l'Afrique du sud.
Ma Dexing, journaliste pour le site internet du journal sportif Titan, présent à la Réunion, s'est enflammé. "Les gars, j'ai été témoin d'un moment historique pour le football chinois! C'est comme ça qu'on écrit l'histoire! Le football chinois doit continuer sur cette lancée". Le journaliste n'a pas réussi à dormir après le match, "trop excité", a-t-il expliqué sur son micro-blog.
"Les Chinois doivent être fiers de la prestation de leur équipe", a écrit samedi sur son blog Dong Lu, un des journalistes sportifs les plus connus dans le pays asiatique, estimant que vendredi "est le plus grand jour de fierté depuis le 7 octobre 2010, lorsque la Chine s'était qualifiée pour la Coupe du monde". Sur Weibo, le service de micro-blogging du principal portail chinois, sina.com, plus de 67.000 commentaires ont suivi la victoire de l'équipe de Chine, en majorité enthousiastes. Interrogé par les médias chinois, l'entraîneur chinois Gao Hongbo, ancien attaquant vedette nommé l'année dernière, a salué la performance de ses joueurs. "La France est une équipe solide, il y a beaucoup de grandes vedettes, mais aujourd'hui ils nous ont sous-estimé, c'est un facteur qui explique notre victoire", a-t-il affirmé.
Si le potentiel du football chinois existe, comme l'atteste la popularité intacte du championnat national, il est rongé par le cancer de la corruption et un manque de stabilité. Le dernier scandale en date, qui a dévoilé des matches arrangés, mouillant responsables et arbitres, a conduit à l'arrestation du numéro un de la Fédération, Nan Yong, et du numéro deux, Yang Yimin.
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samedi 5 juin 2010
DROGBA forfait ?
Victime d'une fracture du cubitus vendredi face au Japon, Didier Drogba espère être rétabli pour le Mondial. Selon L'Equipe, l'attaquant a décidé de se faire opérer et pourrait être rétabli dans dix jours. Il lui reste une semaine avant le début de la Coupe du monde en Afrique du Sud.
La muraille de chine etait trop haute !
UNE ATTAQUE INEFFICACE
Le 4-3-3 devait faire la part belle à l'attaque en alignant cinq joueurs à vocation offensive. Après trois matches, on est loin du compte avec seulement trois buts inscrits. Face à la Chine, le problème de l'attaquant de pointe n'a pas trouvé de solution. Pire, Nicolas Anelka n'a toujours pas trouvé sa place. A La Réunion, l'attaquant de Chelsea n'a toujours pas trouvé le cadre. Un constat que l'on peut étendre aux 171 minutes qu'il a disputé en préparation dans la peau du titulaire. La question se pose aujourd'hui : est-il fait pour ce système ? Parfois trop bas, parfois trop haut, il semble ne jamais être là où l'attendent ses coéquipiers. Entré à la pause, Thierry Henry a davantage convaincu, même s'il a lui aussi péché dans le dernier geste (71e, 90e). Gignac, lui, a évolué à contre-emploi sur le côté gauche. Quant à Djibril Cissé, il est resté sur le banc durant tout le match.
. LE 4-3-3 EN QUESTION
Face à la Chine, c'est toute l'animation de l'équipe de France qui a bafouillé. Malgré une nette domination et une possession largement en leur faveur, les Bleus n'ont pas su quoi faire du ballon. A droite, Sidney Govou a confirmé que sa présence restait une énigme. Ribéry, qui reste l'un des rares à avoir porté le danger devant, doit-il rester à gauche ? Comment expliquer que William Gallas ait été le joueur le plus dangereux devant le but adverse ? Autant d'interrogations qui pourraient pousser à condamner le 4-3-3. "La Coupe du monde, c'est pas aujourd'hui. C'est pas le moment de dire on va tout changer", rétorque Domenech, qui tente d'expliquer la copie brouillonne de son équipe au Stade Michel-Volnay : "C'est une sélection, ce sont des joueurs qui se retrouvent pas souvent, alors on met un peu plus de temps".
. UNE DEFENSE DISCRETE
Pour sa dernière sortie, la défense n'a pas fait parler d'elle. Et pour cause, elle n'a quasiment rien eu à faire. On notera simplement que la France, critiquée pour avoir encaissé un but très rapidement face au Costa Rica et à la Tunisie, a cédé sur le premier tir cadré des Chinois. Une nouvelle fois, c'est sur coup franc qu'elle s'est inclinée. Le péché mignon des Tricolores. Mais la bonne nouvelle vient de William Gallas. Dans une version très offensive, qui l'a souvent poussé à monter aux avant-postes (13e, 35e, 49e), le défenseur d'Arsenal a été titularisé malgré une semaine perturbée par les pépins physiques (mollet gauche, droit, maux de ventre). Pour la première fois depuis le début de la préparation, le patron de la défense a même disputé l'intégralité de la rencontre.
. DES SOLUTIONS SUR LE BANC
"On a encore une semaine pour se mettre en place, étudier les options... Maintenant faut pas se tromper, choisir les meilleurs", relativise Raymond Domenech. Et il peut se tourner vers le banc pour trouver des solutions. Encore une fois, les remplaçants ont apporté un plus. Laissé au repos face à la Tunisie, Mathieu Valbuena est reparti sur les bases de sa première sélection face au Costa Rica lors des 20 minutes qu'il a passé sur la pelouse. La comparaison avec Govou n'est pas flatteuse pour le Lyonnais. Il a également fallu attendre l'entrée en jeu d'Abou Diaby pour assister à l'une des plus franches occasions pour les Français (81e). Une confirmation pour le milieu d'Arsenal qui s'impose au fil des matches comme l'autre valeur montante des Bleus. André-Pierre Gignac, comme Thierry Henry, a également su tirer son épingle du jeu et apporter un peu de fraîcheur (78e, 88e). A Domenech désormais de résoudre ce casse-tête chinois...
Le 4-3-3 devait faire la part belle à l'attaque en alignant cinq joueurs à vocation offensive. Après trois matches, on est loin du compte avec seulement trois buts inscrits. Face à la Chine, le problème de l'attaquant de pointe n'a pas trouvé de solution. Pire, Nicolas Anelka n'a toujours pas trouvé sa place. A La Réunion, l'attaquant de Chelsea n'a toujours pas trouvé le cadre. Un constat que l'on peut étendre aux 171 minutes qu'il a disputé en préparation dans la peau du titulaire. La question se pose aujourd'hui : est-il fait pour ce système ? Parfois trop bas, parfois trop haut, il semble ne jamais être là où l'attendent ses coéquipiers. Entré à la pause, Thierry Henry a davantage convaincu, même s'il a lui aussi péché dans le dernier geste (71e, 90e). Gignac, lui, a évolué à contre-emploi sur le côté gauche. Quant à Djibril Cissé, il est resté sur le banc durant tout le match.
. LE 4-3-3 EN QUESTION
Face à la Chine, c'est toute l'animation de l'équipe de France qui a bafouillé. Malgré une nette domination et une possession largement en leur faveur, les Bleus n'ont pas su quoi faire du ballon. A droite, Sidney Govou a confirmé que sa présence restait une énigme. Ribéry, qui reste l'un des rares à avoir porté le danger devant, doit-il rester à gauche ? Comment expliquer que William Gallas ait été le joueur le plus dangereux devant le but adverse ? Autant d'interrogations qui pourraient pousser à condamner le 4-3-3. "La Coupe du monde, c'est pas aujourd'hui. C'est pas le moment de dire on va tout changer", rétorque Domenech, qui tente d'expliquer la copie brouillonne de son équipe au Stade Michel-Volnay : "C'est une sélection, ce sont des joueurs qui se retrouvent pas souvent, alors on met un peu plus de temps".
. UNE DEFENSE DISCRETE
Pour sa dernière sortie, la défense n'a pas fait parler d'elle. Et pour cause, elle n'a quasiment rien eu à faire. On notera simplement que la France, critiquée pour avoir encaissé un but très rapidement face au Costa Rica et à la Tunisie, a cédé sur le premier tir cadré des Chinois. Une nouvelle fois, c'est sur coup franc qu'elle s'est inclinée. Le péché mignon des Tricolores. Mais la bonne nouvelle vient de William Gallas. Dans une version très offensive, qui l'a souvent poussé à monter aux avant-postes (13e, 35e, 49e), le défenseur d'Arsenal a été titularisé malgré une semaine perturbée par les pépins physiques (mollet gauche, droit, maux de ventre). Pour la première fois depuis le début de la préparation, le patron de la défense a même disputé l'intégralité de la rencontre.
. DES SOLUTIONS SUR LE BANC
"On a encore une semaine pour se mettre en place, étudier les options... Maintenant faut pas se tromper, choisir les meilleurs", relativise Raymond Domenech. Et il peut se tourner vers le banc pour trouver des solutions. Encore une fois, les remplaçants ont apporté un plus. Laissé au repos face à la Tunisie, Mathieu Valbuena est reparti sur les bases de sa première sélection face au Costa Rica lors des 20 minutes qu'il a passé sur la pelouse. La comparaison avec Govou n'est pas flatteuse pour le Lyonnais. Il a également fallu attendre l'entrée en jeu d'Abou Diaby pour assister à l'une des plus franches occasions pour les Français (81e). Une confirmation pour le milieu d'Arsenal qui s'impose au fil des matches comme l'autre valeur montante des Bleus. André-Pierre Gignac, comme Thierry Henry, a également su tirer son épingle du jeu et apporter un peu de fraîcheur (78e, 88e). A Domenech désormais de résoudre ce casse-tête chinois...
Domenech : "C'est pas le moment de dire on va tout changer"
Raymond Domenech (sélectionneur de la France battue 1 à 0 par la Chine, au micro de TF1) : "Je suis surtout déçu, parce que perdre un match, même un match amical, même un match de préparation, ça fait jamais plaisir. Après, il faut analyser le match, ce qui s'est passé, toutes les occasions. C'est le genre de match où on sait que, quoi qu'on fasse, ça pouvait pas rentrer. C'est dommage.
Je suis déçu surtout pour les joueurs, et pour le public, parce qu'on a eu un public exceptionnel, qui nous a mis une forme de pression extraordinaire et qui était même sur les dernières secondes encore en train d'encourager l'équipe. Mais la Coupe du monde, c'est pas aujourd'hui, ça commence le 11. C'est pas le moment de dire on va tout changer (...). On a encore une semaine pour se mettre en place, étudier les options... C'est une sélection, ce sont des joueurs qui se retrouvent pas souvent, alors on met un peu plus de temps. Maintenant, il faut pas se tromper, choisir les meilleurs."
Je suis déçu surtout pour les joueurs, et pour le public, parce qu'on a eu un public exceptionnel, qui nous a mis une forme de pression extraordinaire et qui était même sur les dernières secondes encore en train d'encourager l'équipe. Mais la Coupe du monde, c'est pas aujourd'hui, ça commence le 11. C'est pas le moment de dire on va tout changer (...). On a encore une semaine pour se mettre en place, étudier les options... C'est une sélection, ce sont des joueurs qui se retrouvent pas souvent, alors on met un peu plus de temps. Maintenant, il faut pas se tromper, choisir les meilleurs."
Toulalan : "Je ne suis pas abattu"
Jérémy Toulalan (milieu de terrain de l'équipe de France battue par la Chine 1 à 0) : "On est déçu parce qu'on a fait du jeu, on a eu pas mal d'occasions. Eux, ils ont eu une frappe et ils marquent. C'est dommage, par rapport à ce qu'on a produit, de perdre ce match. Le plus important, c'est le match contre l'Uruguay, on est encore en préparation, on travaille encore physiquement, tout n'est pas forcément parfait mais malgré le résultat, on monte en puissance.
Mais on n'est peut-être pas assez tueur. Il faut un peu plus de concentration mais je ne sens pas que l'on est sur le déclin. Il faut encore faire un peu plus, on sait ce qui nous manque, on est aussi dans un nouveau système auquel il faut s'adapter mais dans l'ensemble ce n'est pas si mal que ça. Je ne suis pas abattu sinon ce n'est pas la peine d'y aller (au Mondial)."
Mais on n'est peut-être pas assez tueur. Il faut un peu plus de concentration mais je ne sens pas que l'on est sur le déclin. Il faut encore faire un peu plus, on sait ce qui nous manque, on est aussi dans un nouveau système auquel il faut s'adapter mais dans l'ensemble ce n'est pas si mal que ça. Je ne suis pas abattu sinon ce n'est pas la peine d'y aller (au Mondial)."
jeudi 3 juin 2010
Un dernier entraînement inquiétant pour les Bleus
En football, c’est bien connu, on joue toujours comme on s’entraîne. Raymond Domenech a alors de quoi être inquiet. Pensif, le sélectionneur a suivi, mercredi, depuis le rond central une séance d’entraînement bien décevante, non seulement en termes de qualité mais aussi en termes de pépins physiques puisque Gallas ne s’est pas entraîné, Valbuena a pris un coup à la cheville et Planus s’est donné une entorse à la cheville droite.
Il s’en est d’ailleurs ouvert ensuite à son staff, au cours d’une longue discussion en fin de séance. Mais revenons au jeu car le temps presse désormais pour les Bleus pour roder ce nouveau système en 4-3-3 et le faire fonctionner.
Ribéry et Malouda sortent du lot
Hier, sur la pelouse du stade Michel-Volnay de Saint-Pierre, rien n’a fonctionné ! Après avoir travaillé avec son onze type en Tunisie, Domenech a cette fois choisi de diviser le groupe en deux : attaque titulaire face à la défense remplaçante sur une moitié de terrain (Gourcuff, Malouda - Ribéry, Anelka, Govou contre Mandanda - Réveillère, Diarra, Planus, Clichy), défense titulaire face à attaque remplaçante sur l’autre (Lloris - Sagna, Squillaci, Abidal, Evra - Toulalan contre Valbuena, Diaby - Cissé, Gignac, Henry).
Le résultat de ces exercices a été catastrophique. Le groupe des cinq de devant a, une fois encore, oeuvré sans inspiration, sans mouvement et, surtout, sans aucune relation technique. Anelka n’a pas fait d’appels, Govou a été inexistant et Gourcuff était totalement à côté de son sujet. Seuls Ribéry et Malouda ont tenté des choses. Pas étonnant que ce soit les deux seules satisfactions offensives de cette préparation jusqu’à présent. Malgré les consignes et les variations de Pierre Mankowski, le niveau ne s’est pas amélioré au fil de la séance. La défense a, elle, un peu mieux fonctionné, malgré l’absence de Gallas, remplacé par Squillaci. Mais à huit jours du début de la Coupe du monde et de France - Uruguay, les Bleus avancent avec de moins en moins de certitudes.
Il s’en est d’ailleurs ouvert ensuite à son staff, au cours d’une longue discussion en fin de séance. Mais revenons au jeu car le temps presse désormais pour les Bleus pour roder ce nouveau système en 4-3-3 et le faire fonctionner.
Ribéry et Malouda sortent du lot
Hier, sur la pelouse du stade Michel-Volnay de Saint-Pierre, rien n’a fonctionné ! Après avoir travaillé avec son onze type en Tunisie, Domenech a cette fois choisi de diviser le groupe en deux : attaque titulaire face à la défense remplaçante sur une moitié de terrain (Gourcuff, Malouda - Ribéry, Anelka, Govou contre Mandanda - Réveillère, Diarra, Planus, Clichy), défense titulaire face à attaque remplaçante sur l’autre (Lloris - Sagna, Squillaci, Abidal, Evra - Toulalan contre Valbuena, Diaby - Cissé, Gignac, Henry).
Le résultat de ces exercices a été catastrophique. Le groupe des cinq de devant a, une fois encore, oeuvré sans inspiration, sans mouvement et, surtout, sans aucune relation technique. Anelka n’a pas fait d’appels, Govou a été inexistant et Gourcuff était totalement à côté de son sujet. Seuls Ribéry et Malouda ont tenté des choses. Pas étonnant que ce soit les deux seules satisfactions offensives de cette préparation jusqu’à présent. Malgré les consignes et les variations de Pierre Mankowski, le niveau ne s’est pas amélioré au fil de la séance. La défense a, elle, un peu mieux fonctionné, malgré l’absence de Gallas, remplacé par Squillaci. Mais à huit jours du début de la Coupe du monde et de France - Uruguay, les Bleus avancent avec de moins en moins de certitudes.
L'Argentine fait la chasse à ses hooligans pour le Mondial
Le hooliganisme n'est pas l'unique problème des dirigeants parisiens. L'Argentine a annoncé l'envoi d'informations aux autorités sud-africaines concernant 800 hooligans. Une façon de se rattraper après la polémique née en Amérique du sud à la suite du fait que 30 «Barras Bravas» (NDLR : supporters très violents) avaient fait le voyage avec l'équipe entraînée par Diego Maradona.
Les politiques argentins se sont saisis de l'affaire pour freiner toute mauvaise publicité. Anibal Fernandez, le chef du gouvernement argentin, a déclaré à la presse sa volonté d'enrayer le problème des hooligans. «Nous avons fourni à l'Afrique du sud toutes les informations dont nous disposons sur ces personnes liées aux violences dans les stades». Seulement, il est très difficile d'interdire à des supporters de faire le déplacement au Mondial.
Selon le journal sportif «Olé», 235 autres hooligans réunis au seins de l'ONG «Supporters Argentins Unis», sont attendus à Pretoria la semaine prochaine. Le premier ministre argentin semble impuissant face à cette situation. «Nous n'avons aucun intérêt à voir ces gens-là au Mondial mais tout citoyen libre a le droit de se déplacer, nous ne pouvons pas les empêcher de se rendre au Mondial».
Depuis 1924, 241 victimes ont péri en Argentine suite à des violences liées au football. Les autorités Sud-Africaines vont être très attendus dans le domaine de la sécurité.
Les politiques argentins se sont saisis de l'affaire pour freiner toute mauvaise publicité. Anibal Fernandez, le chef du gouvernement argentin, a déclaré à la presse sa volonté d'enrayer le problème des hooligans. «Nous avons fourni à l'Afrique du sud toutes les informations dont nous disposons sur ces personnes liées aux violences dans les stades». Seulement, il est très difficile d'interdire à des supporters de faire le déplacement au Mondial.
Selon le journal sportif «Olé», 235 autres hooligans réunis au seins de l'ONG «Supporters Argentins Unis», sont attendus à Pretoria la semaine prochaine. Le premier ministre argentin semble impuissant face à cette situation. «Nous n'avons aucun intérêt à voir ces gens-là au Mondial mais tout citoyen libre a le droit de se déplacer, nous ne pouvons pas les empêcher de se rendre au Mondial».
Depuis 1924, 241 victimes ont péri en Argentine suite à des violences liées au football. Les autorités Sud-Africaines vont être très attendus dans le domaine de la sécurité.
mercredi 2 juin 2010
Les 23 Anglais ......Sans WALCOTT
nvité surprise à la Coupe du monde 2006, Theo Walcott ne fait pas partie de la sélection anglaise pour le Mondial 2010. Le sélectionneur Fabio Capello lui a préféré Shaun Wright-Phillips. Gareth Barry, à peine remis d'une blessure à la cheville, est présent, tout comme Joe Cole. Pas Darren Bent.
Walcott crée donc encore une fois la surprise à l'heure de la désignation des équipes anglaises pour le Mondial. Mais en 2006, elle avait été positive quand Sven Goran Eriksson l'avait emmené en Allemagne alors qu'il n'avait pas disputé un seul match professionnel. Cette fois, au terme d'une saison empoisonnée par les blessures, le sélectionneur Fabio Capello lui a préféré Aaron Lennon (sans doute titulaire) et Shaun Wright-Phillips, pour occuper le poste d'ailier droit, selon la liste des 23 annoncée mardi par la fédération.
Outre Walcott, l'arrière latéral Leighton Baines, l'ailier Adam Johnson, l'attaquant Darren Bent, les milieux Scott Parker et Tom Huddlestone et le défenseur central Michael Dawson, sont omis de la liste définitive de Capello. L'arrière gauche Stephen Warnock et le défenseur central Ledley King tirent profit de ces décisions, tout comme les milieux Joe Cole et Michael Carrick dont la présence a un temps semblé incertaine. Sorti de sa retraite internationale pour le Mondial-2010, l'arrière central Jamie Carragher figure dans le groupe.
Les 23 Anglais
Gardiens: Joe Hart (Birmingham), David James (Portsmouth), Robert Green (West Ham)
Défenseurs: Jamie Carragher (Liverpool), Ashley Cole (Chelsea), Rio Ferdinand (Manchester United), Glen Johnson (Liverpool), Ledley King (Tottenham), John Terry (Chelsea), Matthew Upson (West Ham), Stephen Warnock (Blackburn)
Milieux: Gareth Barry (Manchester City), Michael Carrick (Manchester United), Joe Cole (Chelsea), Steven Gerrard (Liverpool), Frank Lampard (Chelsea), Aaron Lennon (Tottenham), James Milner (Aston Villa), Shaun Wright-Phillips (Manchester City)
Attaquants: Peter Crouch (Tottenham), Jermain Defoe (Tottenham), Emile Heskey (Aston Villa), Wayne Rooney (Manchester United)
Walcott crée donc encore une fois la surprise à l'heure de la désignation des équipes anglaises pour le Mondial. Mais en 2006, elle avait été positive quand Sven Goran Eriksson l'avait emmené en Allemagne alors qu'il n'avait pas disputé un seul match professionnel. Cette fois, au terme d'une saison empoisonnée par les blessures, le sélectionneur Fabio Capello lui a préféré Aaron Lennon (sans doute titulaire) et Shaun Wright-Phillips, pour occuper le poste d'ailier droit, selon la liste des 23 annoncée mardi par la fédération.
Outre Walcott, l'arrière latéral Leighton Baines, l'ailier Adam Johnson, l'attaquant Darren Bent, les milieux Scott Parker et Tom Huddlestone et le défenseur central Michael Dawson, sont omis de la liste définitive de Capello. L'arrière gauche Stephen Warnock et le défenseur central Ledley King tirent profit de ces décisions, tout comme les milieux Joe Cole et Michael Carrick dont la présence a un temps semblé incertaine. Sorti de sa retraite internationale pour le Mondial-2010, l'arrière central Jamie Carragher figure dans le groupe.
Les 23 Anglais
Gardiens: Joe Hart (Birmingham), David James (Portsmouth), Robert Green (West Ham)
Défenseurs: Jamie Carragher (Liverpool), Ashley Cole (Chelsea), Rio Ferdinand (Manchester United), Glen Johnson (Liverpool), Ledley King (Tottenham), John Terry (Chelsea), Matthew Upson (West Ham), Stephen Warnock (Blackburn)
Milieux: Gareth Barry (Manchester City), Michael Carrick (Manchester United), Joe Cole (Chelsea), Steven Gerrard (Liverpool), Frank Lampard (Chelsea), Aaron Lennon (Tottenham), James Milner (Aston Villa), Shaun Wright-Phillips (Manchester City)
Attaquants: Peter Crouch (Tottenham), Jermain Defoe (Tottenham), Emile Heskey (Aston Villa), Wayne Rooney (Manchester United)
Les 23 Allemands
Les 23 Allemands
Joachim Löw a révélé le nom des 23 joueurs qui disputeront la Coupe du monde. Le défenseur d'Hoffenheim, Andreas Beck, est le dernier joueur à avoir été exclu.
Gardiens (3): Manuel Neuer (Schalke 04), Tim Wiese (Werder Brême), Jörg Butt (Bayern Munich)
Défenseurs (8): Dennis Aogo (Hambourg), Holger Badstuber (Bayern Munich), Jerome Boateng (Hambourg), Arne Friedrich (Hertha Berlin), Marcell Jansen (Hambourg), Philipp Lahm (Bayer Munich), Per Mertesacker (Werder Brême), Serdar Tasci (Stuttgart)
Milieux (6): Sami Khedira (Stuttgart), Toni Kroos (Bayer Leverkusen), Marko Marin (Werder Brême), Mesut Özil (Werder Brême), Bastian Schweinsteiger (Bayern Munich), Piotr Trochowski (Hambourg)
Attaquants (6): Cacau (Stuttgart), Mario Gomez (Bayern Munich), Stefan Kiessling (Bayer Leverkusen), Miroslav Klose (Bayern Munich), Thomas Müller (Bayern Munich), Lukas Podolski (Cologne)
Joachim Löw a révélé le nom des 23 joueurs qui disputeront la Coupe du monde. Le défenseur d'Hoffenheim, Andreas Beck, est le dernier joueur à avoir été exclu.
Gardiens (3): Manuel Neuer (Schalke 04), Tim Wiese (Werder Brême), Jörg Butt (Bayern Munich)
Défenseurs (8): Dennis Aogo (Hambourg), Holger Badstuber (Bayern Munich), Jerome Boateng (Hambourg), Arne Friedrich (Hertha Berlin), Marcell Jansen (Hambourg), Philipp Lahm (Bayer Munich), Per Mertesacker (Werder Brême), Serdar Tasci (Stuttgart)
Milieux (6): Sami Khedira (Stuttgart), Toni Kroos (Bayer Leverkusen), Marko Marin (Werder Brême), Mesut Özil (Werder Brême), Bastian Schweinsteiger (Bayern Munich), Piotr Trochowski (Hambourg)
Attaquants (6): Cacau (Stuttgart), Mario Gomez (Bayern Munich), Stefan Kiessling (Bayer Leverkusen), Miroslav Klose (Bayern Munich), Thomas Müller (Bayern Munich), Lukas Podolski (Cologne)
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