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mardi 8 juin 2010
Gignac veut juste jouer
«Ma position importe peu. Tout ce qui compte c’est de jouer. Que se soit à gauche, où je peux repiquer dans l’axe, ou dans l’axe où je peux prendre la profondeur. Evidemment, tout le monde sait où va ma préférence… Mais vraiment, ce qui compte pour moi c’est de jouer car je mesure ma chance d’être là pour disputer ma première Coupe du Monde», a confié l'attaquant du TFC en conférence de presse lundi.
Desailly ne croit pas aux Bleus
Ancien capitaine de l’équipe de France, Marcel Desailly n’est pas tendre avec les Bleus actuels. Dans une chronique publiée dans le quotidien sud-africain, Sunday Times, Desailly pronostique même une élimination française au premier tour de la compétition ! «Pourquoi l’Uruguay et l’Afrique du Sud se qualifieront», titre-t-il sa chronique. «Nous aimerions voir un miracle comme en 2006, mais l'épine dorsale était alors constituée de Barthez, Thuram, Makelele, Vieira, Zidane, Henry : des gens d'expérience. La nouvelle génération est encore meilleure que la nôtre mais manque de leaders», explique-t-il dans sa chronique.
Mise au point de GOVOU
Très critiqué après des prestations décevantes lors des matchs de préparation, Sidney Govou s'apprête à débuter la Coupe du monde dans la peau d'un titulaire. L'attaquant lyonnais reconnait que ses performances ont pour le moment manqué de tranchant mais il donne rendez-vous vendredi après le match contre l'Uruguay.
Pas d'inquiétude pour JACQUET
Aimé Jacquet est l’ancien entraîneur des Bleus, notamment lors de la victoire en Coupe du Mode face au Brésil en 1998. Ce dernier trouve que la défaite de l’équipe de France lors du match amical à la Réunion contre la Chine (0-1) leur sera favorable lors du match du 11 juin contre l’Uruguay.
En effet à la question « Vous n’êtes donc pas inquiet? » posé lors d’un entretien de l’équipe.fr, Aimé Jacquet répond: « Non. Paradoxalement, je dirais même que c’est une très bonne chose. Aujourd’hui, les joueurs doivent être en colère parce que perdre ce troisième match, contre la Chine qui plus est… Même si tout le monde s’interroge, moi, je vous dis que face à l’Uruguay, leur concentration sera deux fois plus forte. En général, c’est dans les meilleures périodes qu’on fait des conneries et dans les pires qu’on fait les meilleures choses. » On espère évidement tous qu’il à raison… et je pense ne pas être la seule à ne plus en pouvoir de ces interminables minutes qui nous sépare du début de ce Mondial 2010!!
En effet à la question « Vous n’êtes donc pas inquiet? » posé lors d’un entretien de l’équipe.fr, Aimé Jacquet répond: « Non. Paradoxalement, je dirais même que c’est une très bonne chose. Aujourd’hui, les joueurs doivent être en colère parce que perdre ce troisième match, contre la Chine qui plus est… Même si tout le monde s’interroge, moi, je vous dis que face à l’Uruguay, leur concentration sera deux fois plus forte. En général, c’est dans les meilleures périodes qu’on fait des conneries et dans les pires qu’on fait les meilleures choses. » On espère évidement tous qu’il à raison… et je pense ne pas être la seule à ne plus en pouvoir de ces interminables minutes qui nous sépare du début de ce Mondial 2010!!
Viera donne son avis
Patrick Vieira, 33 ans, est l’ancien capitaine de l’équipe de France et bien qu’il n’ait pas été sélectionné par Raymond Domenech il tient à ce que la France aille le plus loin possible! Invité de l’émission « les Spécialistes » sur Canal+ Sport il a donc exposé son point de vue concernant le dispositif des Bleus. Pour lui, les mauvaises prestations des Bleus sont dues au positionnement de Franck Ribéry et de Florent Malouda.
Ces deux joueurs évoluent à gauche dans leur club respectif. Seulement voilà l’expérience à montrer un Franck Ribéry très efficace dans le couloir droit en équipe de France lors de la Coupe du Monde 2006. « Pour le bien de l’équipe de France, je pense que Ribéry devrait se sacrifier et jouer à droite. Parce que c’est l’équipe de France qui prime et c’est l’équipe de France qui doit bénéficier de ce changement. Si Ribéry est à droite, ça permettrait à Flo (Florent Malouda) d’aller à gauche et je l’ai vu six mois en Angleterre où à un certain moment il a tenu Chelsea à lui tout seul « a déclaré le Mancunien.
Une solution on ne peut plus simple qui pourrait faire des merveilles en équipe de France?? Libre à Raymond Domenech de suive les conseils avisés du milieu international (107 sélections) et d’opter, à 3 jours de la compétition, pour ce changement de système.
Ces deux joueurs évoluent à gauche dans leur club respectif. Seulement voilà l’expérience à montrer un Franck Ribéry très efficace dans le couloir droit en équipe de France lors de la Coupe du Monde 2006. « Pour le bien de l’équipe de France, je pense que Ribéry devrait se sacrifier et jouer à droite. Parce que c’est l’équipe de France qui prime et c’est l’équipe de France qui doit bénéficier de ce changement. Si Ribéry est à droite, ça permettrait à Flo (Florent Malouda) d’aller à gauche et je l’ai vu six mois en Angleterre où à un certain moment il a tenu Chelsea à lui tout seul « a déclaré le Mancunien.
Une solution on ne peut plus simple qui pourrait faire des merveilles en équipe de France?? Libre à Raymond Domenech de suive les conseils avisés du milieu international (107 sélections) et d’opter, à 3 jours de la compétition, pour ce changement de système.
Oscar Tabarez: « Nous ferons tout notre possible pour battre la France
Alors que l’équipe de France connaît quelques failles dans le positionnement de ses joueurs, le sélectionneur de l’Uruguay, contre qui la France jouera ce vendredi, déclare avoir« quasiment déterminé mon équipe, on peut le dire ». La Celeste devrait se présenter en 3-5-2. Oscar Tabarez apparaît aussi très déterminé: « Depuis le 24 mai (date du rassemblement de l’équipe), nous pensons à la France. Nous ferons tout notre possible pour battre la France, ce qui serait très important pour nous ». Il estime que « avec moins de cinq points, il sera difficile de se qualifier dans le groupe A. »
Il rajoute avec beaucoup de lucidité: « Je ne veux point être affecté par ce genre de théorisation. Car cela nous éloigne de la réalité et nous allons devoir jouer match par match ». C’est certain le match Uruguay-France donnera le ton!
Il rajoute avec beaucoup de lucidité: « Je ne veux point être affecté par ce genre de théorisation. Car cela nous éloigne de la réalité et nous allons devoir jouer match par match ». C’est certain le match Uruguay-France donnera le ton!
lundi 7 juin 2010
Javier Hernandez ,la star du Mexique
Attention voici la star montante du Mexique ! Et on risque fort d’en entendre parler lors de cette coupe du monde. Son nom. Javier Hernandez. Surnommé « Chicharito », c’est un jeune attaquant de 22 ans qui évolue dans son pays au club de Chivas Guadalaraja.
Il a explosé le compteur but cette année dans le championnat local (21 buts en 28 rencontres !) et c’est tout logiquement qu’un certain Alex Ferguson l’a repéré et l’a même fait signer à MU. Pour ça, Manchester n’a pas hésité à débourser près de 10 millions d’euros. D’ailleurs le coach mancunien est un fervent admirateur de cet attaquant de poche, petit, trapu et très tonique. Il a déclaré : « Ce joueur est très prometteur et il tient la grande forme, que ce soit avec Guadalajara ou bien avec le Mexique. Il va nous apporter beaucoup. Javier sera un excellent renfort pour notre équipe ».
En sélection, il a marqué sept fois lors de ses onze apparitions sous le maillot vert du Mexique. Lors des matchs de préparation il a évidemment scoré et a fait très forte impression. C’est simple, il marque un match sur deux voire plus ! On en saura déjà plus sur l’étendue de son talent le 11 juin lors du match d’ouverture contre les Bafana Bafana d’Afrique du Sud mais d’ores et déjà la France est prévenue !
Il a explosé le compteur but cette année dans le championnat local (21 buts en 28 rencontres !) et c’est tout logiquement qu’un certain Alex Ferguson l’a repéré et l’a même fait signer à MU. Pour ça, Manchester n’a pas hésité à débourser près de 10 millions d’euros. D’ailleurs le coach mancunien est un fervent admirateur de cet attaquant de poche, petit, trapu et très tonique. Il a déclaré : « Ce joueur est très prometteur et il tient la grande forme, que ce soit avec Guadalajara ou bien avec le Mexique. Il va nous apporter beaucoup. Javier sera un excellent renfort pour notre équipe ».
En sélection, il a marqué sept fois lors de ses onze apparitions sous le maillot vert du Mexique. Lors des matchs de préparation il a évidemment scoré et a fait très forte impression. C’est simple, il marque un match sur deux voire plus ! On en saura déjà plus sur l’étendue de son talent le 11 juin lors du match d’ouverture contre les Bafana Bafana d’Afrique du Sud mais d’ores et déjà la France est prévenue !
Sans patron ,quel salut pour l'equipe de France
Vendredi soir à Saint-Pierre de la Réunion, sur la pelouse du petit stade Michel-Volnay. La frappe du Chinois Zhuoxang secoue les filets d’Hugo Lloris peu après l’heure de jeu. Les visages des Bleus se crispent. Les têtes se baissent. Nul ne souffle mot. Pas de réactions ni d’encouragements. Personne pour haranguer le groupe et au final une défaite (1-0).
Retour en arrière. 7 juin 2006, France - Chine, dernier match de préparation avant le Mondial en Allemagne. Les Chinois égalisent après l’ouverture du score de David Trezeguet. Lilian Thuram, Zinedine Zidane et Claude Makelele incitent alors leurs coéquipiers à se faire violence. Ils engueulent un peu tout le monde. Les Français l’emportent finalement 3-1.
Il est difficile de comparer deux générations de joueurs à quatre ans d’intervalle. Mais la différence de comportement est loin d’être anecdotique. Elle dénote du cruel manque de leaders qui frappe actuellement cette équipe de France. Thierry Henry, le doyen des sélections avec 120 capes, est un cadre, comme William Gallas (80 sélections) voire Franck Ribéry (44), Eric Abidal (47) ou le nouveau capitaine, Patrice Evra (29). Mais ils ne sont pas des leaders dans l’âme : s’ils ont souvent un discours mobilisateur, ils n’ont ni le charisme pour s’ériger en exemple, ni les mots pour exhorter leurs partenaires. Henry, de surcroît, semble fragilisé par son nouveau statut de remplaçant.
Quant à Gallas, il a mal vécu de voir Evra hériter du brassard. A leur époque, Zidane et consorts avaient, eux, le profil de vrais patrons, alliant le caractère, l’expérience et l’influence.
Les Bleus n’ont pas de Terry ou de Cannavaro
A n’importe quel niveau de football, des divisions les plus basses aux compétitions les plus élevées, un groupe a besoin d’éléments moteurs qui, sur le terrain, se substituent à l’entraîneur pour recadrer leurs partenaires. Un meneur, c’est avant tout un relais. Demandez à Fabio Capello, le sélectionneur de l’Angleterre, à quoi lui sert John Terry ou Frank Lampard ? En Italie, que ferait Marcelo Lippi sans Fabio Cannavaro ou Andrea Pirlo ? Quand les Bleus semblaient perdus vendredi dernier lors des 60 premières minutes face à la Chine, personne sur la pelouse n’a ainsi su secouer et rameuter les troupes. Et à aucun moment, non plus, Raymond Domenech, debout devant son banc de touche, n’a appelé l’un de ses cadres pour lui donner les consignes à appliquer.
Cette équipe de France chemine ainsi sans leader sur un terrain glissant. Et donc forcément sans les repères qu’il représente. Elle en a souffert cruellement lors des éliminatoires. Malheureusement, il va lui falloir faire avec en Afrique du Sud, ou plutôt sans, car on ne s’improvise pas leader aussi facilement.
Retour en arrière. 7 juin 2006, France - Chine, dernier match de préparation avant le Mondial en Allemagne. Les Chinois égalisent après l’ouverture du score de David Trezeguet. Lilian Thuram, Zinedine Zidane et Claude Makelele incitent alors leurs coéquipiers à se faire violence. Ils engueulent un peu tout le monde. Les Français l’emportent finalement 3-1.
Il est difficile de comparer deux générations de joueurs à quatre ans d’intervalle. Mais la différence de comportement est loin d’être anecdotique. Elle dénote du cruel manque de leaders qui frappe actuellement cette équipe de France. Thierry Henry, le doyen des sélections avec 120 capes, est un cadre, comme William Gallas (80 sélections) voire Franck Ribéry (44), Eric Abidal (47) ou le nouveau capitaine, Patrice Evra (29). Mais ils ne sont pas des leaders dans l’âme : s’ils ont souvent un discours mobilisateur, ils n’ont ni le charisme pour s’ériger en exemple, ni les mots pour exhorter leurs partenaires. Henry, de surcroît, semble fragilisé par son nouveau statut de remplaçant.
Quant à Gallas, il a mal vécu de voir Evra hériter du brassard. A leur époque, Zidane et consorts avaient, eux, le profil de vrais patrons, alliant le caractère, l’expérience et l’influence.
Les Bleus n’ont pas de Terry ou de Cannavaro
A n’importe quel niveau de football, des divisions les plus basses aux compétitions les plus élevées, un groupe a besoin d’éléments moteurs qui, sur le terrain, se substituent à l’entraîneur pour recadrer leurs partenaires. Un meneur, c’est avant tout un relais. Demandez à Fabio Capello, le sélectionneur de l’Angleterre, à quoi lui sert John Terry ou Frank Lampard ? En Italie, que ferait Marcelo Lippi sans Fabio Cannavaro ou Andrea Pirlo ? Quand les Bleus semblaient perdus vendredi dernier lors des 60 premières minutes face à la Chine, personne sur la pelouse n’a ainsi su secouer et rameuter les troupes. Et à aucun moment, non plus, Raymond Domenech, debout devant son banc de touche, n’a appelé l’un de ses cadres pour lui donner les consignes à appliquer.
Cette équipe de France chemine ainsi sans leader sur un terrain glissant. Et donc forcément sans les repères qu’il représente. Elle en a souffert cruellement lors des éliminatoires. Malheureusement, il va lui falloir faire avec en Afrique du Sud, ou plutôt sans, car on ne s’improvise pas leader aussi facilement.
samedi 5 juin 2010
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