mercredi 18 août 2010

INFOS TRANSFERT FOOT

Alors que le club phocéen s’active pour dénicher deux renforts offensifs d’envergure, l’OM doit en parallèle s’occuper de l’épineux cas Hatem Ben Arfa. En grève illimitée depuis près d’une semaine, HBA ne portera probablement plus les couleurs de l’Olympique de Marseille. Si Newcastle avait effectué une proposition dérisoire pour relancer le prodige tricolore, un nouveau club pourrait mettre tout le monde d’accord.

Selon France Football, il s’agirait du Werder Brême. Le club allemand qui vient de récupérer près de 20 M€ suite au transfert de Mesut Özil souhaite remplacer l’international allemand par le feu follet marseillais. Une somme de 8 M€ cash serait même évoquée par FF et un juteux contrat de 4 ans pour un salaire de 4,5 M€ bruts annuels (soit quasiment le double de ce qu’il touche aujourd’hui à Marseille) attendrait le joueur s’il venait à s’engager avec Brême.

En course pour disputer la Ligue des Champions (le Werder affrontera la Sampdoria Gènes mercredi soir, lors du 3e tour préliminaire de Ligue des champions), le club allemand pourrait être un club idéal pour Ben Arfa afin de lui permettre de s’installer durablement en équipe de France. Mieux, il pourrait également échapper à la pression d’un championnat de France qui attend sans doute trop de lui et qui épie le moindre de ses faits et gestes. Les dirigeants marseillais qui n’en espéraient pas tant devraient rapidement donner leur aval et une décision définitive devrait être prise mercredi dans la journée.


Arrivé au Real Madrid sous l’ère Ramon Calderon, Royston Drenthe fait partie de la colonie néerlandaise qui a à cette époque envahi la Casa Blanca. Arjen Robben, Wesley Sneijder, Ruud Van Nistelrooy et Klaas-Jan Huntelaar partis, le gaucher fait donc office de dernier des Mohicans en compagnie de Rafael Van Der Vaart. Florentino Pérez ayant fait des pieds et des mains pour mettre un terme à cet envahissement batave, le natif de Rotterdam peut se targuer d’avoir échappé à la sentence du président merengue.

Une performance non-négligeable, d’autant que le joueur de 23 ans a longtemps été annoncé sur le départ. Ainsi, celui qui peut évoluer sur tout le flanc gauche avait indiqué sur sa page Facebook vouloir rejoindre Liverpool. Une situation cocasse, d’autant que Drenthe est finalement aujourd’hui encore et toujours merengue. En manque de temps de jeu (avec seulement trois titularisations en championnat d’Espagne la saison passée), l’international Oranje est donc dans une situation délicate.

Oui mais voilà, en plein cauchemar depuis plusieurs mois, le joueur pourrait rapidement basculer du côté du rêve. Aligné hier en match amical face au Standard de Liège, la patte gauche formée à Feyenoord semble avoir la confiance de José Mourinho. Tant et si bien que Drenthe se voit désormais rester à Madrid, comme il l’indique à Marca : « Je n’envisage pas de quitter le Real Madrid. Je suis sous contrat ici et Mou (José Mourinho, Ndlr) nous a clairement expliqué que les contrats, ça se respecte ». Un retour en force pour le moins surprenant. Reste à savoir si ce come-back sur le devant de la scène sera une success story ou un simple feu de paille.


L’OM ne comptait plus sur lui et le poussait peu à peu vers la sortie. Et puis après mûre réflexion, le voilà revenu dans les plans de Didier Deschamps. Non, on ne parle pas d’Hatem Ben Arfa, mais bien de Benoît Cheyrou. Malgré les tergiversations du staff olympien à son encontre, le milieu de terrain gaucher n’a jamais élevé la voix, encore moins fait grève de l’entraînement. Et au final, selon La Provence, il devrait prolonger son contrat d’un an, se voyant ainsi lié avec Marseille jusqu’en 2014 ! Et il pourrait même être titularisé face à Lorient ce samedi.

Un retournement de situation assez surprenant pour le joueur de 29 ans, qui avait perdu sa place de titulaire en fin de saison dernière au profit de Charles Kaboré. Didier Deschamps n’en faisant plus un élément essentiel, Benoît Cheyrou a commencé à réfléchir à l’idée d’un transfert. Mais les premières pistes ne l’ont pas enchanté, notamment celle menant à Galatasaray. Toutefois, selon nos informations, il a bien failli quitter le club phocéen.

En effet, l’Olympique de Marseille et West Ham avaient trouvé un accord pour un transfert et la formation anglaise s’était même entendue avec Cheyrou sur les modalités du contrat. Tout était donc prêt, ne manquait plus que la signature du joueur, qui s’est alors donné quelques jours de réflexion. La défaite inaugurale de West Ham en Premier League (0-3) et les mots rassurants de Didier Deschamps en marge de la rencontre face à Valenciennes ont finalement motivé la décision de l’ancien Auxerrois de rester à Marseille. Qui a ainsi évité un nouveau départ de cadre difficile à expliquer...

Wolfsbourg est déterminé à retrouver les sommets et le moins que l’on puisse dire, c’est que les dirigeants allemands s’activent sur ce mercato. Après avoir officialisé l’arrivée de Simon Kjaer, la formation teutonne tente d’arracher Diego à la Juve.

Non-content de s’attaquer au milieu de terrain brésilien, le club de Bundesliga a décidé de passer la vitesse supérieure dans le dossier Ryan Babel à en croire le Daily Mirror. En manque de temps de jeu à Liverpool, l’ailier néerlandais fait l’objet d’une offre estimée à 11M€. Une bonne nouvelle pour les Reds qui ont longtemps essayé de se séparer de l’international batave, sans succès jusque-là.

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UN GESTE A LA ZZ

BASKET : FRANCE vs USA

mardi 17 août 2010

SUPER MAILLOT DE CLUB SAISON 2010-2011

REPRISE DU CHAMPIONNAT

Reprise du championnat et dêja des surprises.
Sanctions !
Crises !
Equipe de France en reconstruction .

Vive l'athlé et la natation !

samedi 19 juin 2010

Le web attaque les bleus

Que fait un joueur de football quand il est en plein Mondial ? En dehors des entraînements, causeries ou autres déplacements, surfer sur internet est une de ses préoccupations favorites dans les -nombreux- moments creux de la journée. Coupés du monde dans leur camp retranché de Knysna, les Tricolores, dont la connexion internet est coupée le soir, auront tout le loisir de lire les différentes réactions, analyses et railleries présentes sur la toile, au lendemain du fiasco mexicain. Sites, blogs et réseaux sociaux. Rien n'est laissé de côté. Pour un résultat corrosif. Tour d'horizon.

Un miracle ? «Autant fêter Noël le jour de Pâques»
«Faites entrer l'accusé» annonce Eurosport.fr en référence à l'émission de France Télévisions qui traite des affaires criminelles. C'est le traitement réservé à Raymond Domenech, qui se retrouve «au ban des accusés». Ni plus ni moins. «Tout faux», titre football365 par le biais d'un édito de Patrick Chêne. Le patron du groupe Sporever préfère passer sous silence la déroute des Bleus pour s'adresser directement au futur sélectionneur, Laurent Blanc, qui «a devant lui un chantier qui dépasse les schémas tactiques et les choix de personnes» et dont la tâche première sera de «réécrire une histoire d'amour entre l'équipe de France et son public». Pour l'envoyé spécial du Progrès.fr, il s'agit «d'un gâchis absolu, une sorte de vide sidéral dont le football français risque de ne pas revenir avant longtemps», alors que Sports.fr titre en une de son site : « La France touche le fond». Sur twitter, l'un des réseaux sociaux les plus utilisés, le journaliste de football365.fr, Olivier de Los Bueis, annonce qu'il «faut donner les clés à Gourcuff et l'imposer» alors que le joueur Nicolas Dieuze voit ce parcours comme la «chronique d'une élimination annoncée. Malheureusement, tu récoltes ce que tu sèmes», en référence au sinueux parcours des Bleus depuis plusieurs années. Enfin pour Liberation.fr, il est «donc urgent d'acheter des cierges». L'envoyé spécial fait preuve de réalisme en soulignant que «Les Bleus n'ont plus qu'à espérer un concours de circonstance dont ferait partie, au point où on en est, une victoire face à l'Afrique du Sud mardi. Autant espérer fêter Noël le jour de Pâques.»

Anelka et Ribéry chahutés
Sur son blog Yahoo, Pierre Ménès prend sa plume pour analyser la performance individuelle des Bleus. Sans langue de bois et avec son habituel ton corrosif, le chroniqueur du Canal Football Club revient sur le match de Nicolas Anelka, affublé d'une note de 1/10. Et ça décoiffe, comme toujours. «Quand j'ai commencé à le voir jouer en marchant, j'ai compris : en fait avec Nico, ça va au-delà de la faute professionnelle. Il n'a tout simplement aucun respect pour le maillot bleu. Et c'est juste intolérable», raille Ménès. Même topo au 10Sport où l'attaquant de Chelsea en prend pour son grade. «Nicolas Anelka aime snober les journalistes. Finalement tant mieux car quand il l'ouvre, c'est pour enchaîner les bêtises», écrit le 10. Le portrait au vitriol de la rédaction dévoile toute la rancoeur envers l'attaquant coupable de «deux coup-francs tirés n'importe comment», mais aussi auteur de «sa plus belle prestation» en équipe de France. Ironie quand tu nous tiens. Sur le site, on peut également apercevoir que «Ribéry préfère le melon aux tacos», en référence à l'état d'esprit du Munichois, de plus en plus décrié dans les coulisses. Le natif de Boulogne-sur-Mer est également épinglé par Ménès. Extrait. «Quant on veut être le boss et prendre les clés du camion, il faut juste le mériter en le prouvant d'abord sur le terrain. Ce n'est pas en jouant pour sa gueule et en ne filant le ballon à personne qu'il va y arriver. Une grosse remise en question - et vite, très vite ! - s'impose pour lui.» Ce n'est qu'un début.

Un problême d'education

Itinéraire d'une équipe pourrie gâtée. Voilà le résumé parfait du Mondial français. Un itinéraire connu d'avance. Menant au mur. Donnant lieu à pléthores de railleries et de moqueries. En 2008, la France était la risée de l'Europe. Deux ans plus tard, son côté pathétique s'est étendu au monde entier. «Nous n'avons pas une grande équipe», reconnaissait Patrice Evra après le fiasco mexicain jeudi soir (0-2). Enfin des paroles censées serait-on tenter d'ajouter. Oui, nous n'avons pas une grande équipe. Pire, nous n'avons pas d'équipe tout court. Aucune flamme ne rejaillit de ce puzzle, de cet assemblage d'individualités toutes aussi calamiteuses les unes que les autres. Aucune volonté, aucune envie de «mouiller le maillot», célèbre expression dans le milieu du foot qui prend tout son sens en visionnant un match de l'équipe de France. Une sorte de «je m'enfoutisme» exacerbé semble s'être emparé de ce groupe sans idée et divisé. Le slogan «on vit ensemble, on meurt ensemble» de 2006 a bien mal vieilli. Aujourd'hui, ce serait plutôt on joue pour soit et advienne que pourra. Résultat, au lieu de tirer tous dans le même sens, les joueurs préfèrent se tirer dans les pattes - à l'image du cas Gourcuff, isolé au sein du groupe et «sacrifié» contre le Mexique -, la jouer solo pour, au final, s'écraser lamentablement.

Naufrage collectif, individuel...
Collectivement, c'est tout simplement le néant. Avec un fond de jeu inexistant, une animation offensive balbutiante et une défense constamment en détresse. Individuellement, c'est le chaos. Entre un Nicolas Anelka ô combien agaçant en raison d'une obstination, désastreuse pour l'équipe, à vouloir dézoner, et surtout à cause d'un manque de conviction flagrant, un Sidney Govou fidèle à lui-même, c'est-à-dire plus spectateur qu'acteur du match ou encore un Franck Ribéry, plus préoccupé par son désir d'être le patron sans en avoir l'étoffe, difficile de ne pas être les dindons de la farce et de simple faire-valoir dans cette Coupe du Monde 2010. Ajoutez à cela un William Gallas trop limité en raison d'une préparation chaotique, un Eric Abidal, jamais le dernier lorsqu'il s'agit de tirer une balle dans le pied aux Bleus et un capitaine, Patrice Evra, loin de montrer l'exemple à l'image de son élimination et de son relâchement total sur l'action qui amène le penalty et donc le deuxième but mexicain, et vous obtenez tous les ingrédients pour un plat immonde. Dans ce naufrage collectif, difficile de trouver des motifs de satisfaction et d'espoirs. Car rappelons-le, la France n'est pas encore éliminée.

Malouda, seul dans le désert
Florent Malouda a été le seul Tricolore à faire véritablement honneur au maillot bleu, en se montrant percutant et disponible. Mais il était bien trop seul. Hugo Lloris a été livré à lui-même, Jérémy Toulalan a tenté de colmater les brèches (trop nombreuses) comme il a pu. Le Lyonnais a le mérite de toujours s'accrocher, de ne jamais rien lâcher. Contrairement à certains. Reste le cas Abou Diaby, si impressionnant face à l'Uruguay et si pataud face à la vivacité des Mexicains. Difficile de jeter la pierre au jeune Gunner, qui ne totalise que trois sélections et participe à sa première grande compétition internationale. Diaby a l'avenir devant lui. Celui de l'équipe de France, en tout cas, ne s'annonce pas grandiose. A moins d'un miracle lors de la dernière journée, les Bleus peuvent déjà préparer leurs valises et commander leurs billets pour un retour prématuré au pays. Avant cela, il reste un match à disputer face à l'Afrique du Sud. Pour sauver ce qui peut encore l'être, pour sauver l'honneur. Mais ces Bleus-là en ont-ils vraiment ?

Aprés la défaite ,les langues se délient

Le vestiaire médusé
Il n'en est pas à sa première «affaire», mais Nicolas Anelka a, pour le coup, franchi la ligne jaune. Déjà critiquable sur ses performances depuis le début du Mondial, le natif de Versailles a ajouté une nouvelle ligne à son statut «d'enfant terrible» du foot français. Pis, il est entré dans une nouvelle dimension. La raison ? Un comportement inexcusable et irrespectueux envers le sélectionneur lors de la mi-temps de France-Mexique jeudi soir. Alors que les joueurs rentraient aux vestiaires, Raymond Domenech a tancé son attaquant sur son placement sur le terrain, lui reprochant d'être partout... sauf à son poste. Des remarques qui n'ont pas plu au joueur de Chelsea. Sa réponse ? Un cinglant et poétique «va te faire enc..., sale fils de p...» aurait fusé envers le patron des Bleus dans un vestiaire médusé et circonspect face à une telle réaction raconte L'Equipe. Surpris et déçu, le sélectionneur aurait répliqué par un laconique «O.K, tu sors» alors qu' Anelka en remettait une couche, un brin provocateur : «Ouais, c'est ça...». Une nouvel exemple de classe dont jouit l'international qui s'était déjà distingué en 2002 en lançant au sélectionneur de l'époque, Jacques Santini: «Je ne veux pas être le remplaçant du remplaçant. Pour que je revienne, il faudra que Santini se mette à genoux.» Du Anelka dans le texte.

Le doigt d'honneur de Gallas
Quelle position adopter face à un tel comportement ? Si les faits sont avérés, nul doute que l'on ne reverra pas l'ancien attaquant du PSG sur la pelouse face à l'Afrique du Sud. Voire même en équipe de France. Connaissant l'homme, pas sûr que cela l'empêche de dormir. Raymond Domenech qualifiera-t-il de «ragots» cette scène auprès des médias ? Où bien se décidera-t-il enfin à avouer la vérité ? A savoir que le climat en équipe de France est tout simplement rongé par les rancoeurs, les amertumes et le manque de respect et de classe de certains joueurs qui sont déconnectés de la réalité. Des hommes qui ont trop vite oublié qu'ils avaient une mission et des devoirs au moment de revêtir le maillot frappé du coq. L'exemplarité en fait partie. Ça, William Gallasa également dû l'oublier. Toujours selon le quotidien, le vice-capitaine des Bleus aurait fait un doigt d'honneur à un journaliste de TF1 après la rencontre de jeudi soir. Encore un bel exemple d'un homme qui portait le brassard de capitaine il n'y a pas si longtemps. Voilà donc l'image que renvoie cette équipe de France aujourd'hui. Des performances proches du néant et des statuts de «stars» décernés à des joueurs qui n'ont de stars que leur compte en banque et leur ego. Mais le Mondial continue... Il reste un match à jouer contre l'Afrique du Sud mardi. Pour sauver un honneur que certains ont déjà perdu.